Une mise à jour prévue entre 12 Sept – 15 Sept. Le site sera partiellement/totalement inaccessible.

Jusqu’à ce que la mort nous sépare

Jusqu’à ce que la mort nous sépare pdf : Tess croyait avoir trouvé le mari idéal en la personne de Jim Beckett, un policier jouissant d’une excellente réputation dans la petite ville de Williamstown, Massachusetts.

Mais deux ans après leur mariage, elle découvre l’horreur : son époux a tué, dans des circonstances effroyables, plusieurs femmes.Tess n’a d’autre choix que de le dénoncer à la justice.

En attendant d’être jugé, Jim est placé dans un quartier de haute sécurité. Le jour où, tuant deux gardiens, il parvient à s’évader, il n’a plus qu’une idée en tête : retrouver celle qui l’a trahi. Et lui rappeler qu’ils sont unis, quoi qu’il arrive, jusqu’à ce que la mort les sépare…

Dès qu’il la vit, il sut que c’était elle. Il regarda ses pompons rouge et blanc s’agiter dans les airs. Il admira ses longs cheveux dorés ondulant dans le ciel bleu. Son sourire éclatant le frappa, tandis qu’elle y allait de ses slogans et dansait avec les autres pom-pom girls sur la pelouse fraîchement tondue du terrain de football.

Il connaissait tout d’elle. Il savait que ses parents jouissaient d’une grande considération à Williamstown, fait rare pour des non-intellectuels dans cette enclave universitaire. Il savait que sa famille était d’origine allemande.

Quatre générations de blonds au teint clair avaient dirigé l’épicerie Matthews, sans jamais s’éloigner de plus de cent mètres de leur lieu de naissance.

Les Matthews avaient une forte propension à s’éteindre paisiblement dans leur sommeil. Seul l’arrière-grand-père de Teresa était mort asphyxié en voulant aider son voisin à libérer des chevaux d’une écurie en flammes.

Il savait que, chaque après-midi, une fois l’entraînement terminé, Teresa se précipitait chez elle pour aider ses parents à la boutique. Elle rangeait sur les étroites étagères des bouteilles d’huile d’olive importée, des bocaux de pâtes au basilic et de bonbons au sirop d’érable.

Fin septembre, début octobre, quand Williamstown subissait l’assaut des touristes s’extasiant sur les ors et les pourpres de la forêt, Teresa avait le droit de découper des tranches de fromage du Vermoni pour les visiteurs.

Une fois la saison passée, elle se retrouvait au ménage, à épousseter les rayonnages recouverts de papier à carreaux bleus, à balayer le plancher centenaire et à cirer les tables en pin.

You might also like

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More